Splendeurs et misères des courtisanes – Honoré de Balzac (1838)

Et si nous plongions dans une œuvre dense de Balzac ?

Partie intégrante de la comédie humaine, dans Splendeurs et misères des courtisanes nous rencontrons à nouveau les protagonistes des « Illusions Perdues » ou du « Père Goriot ».

De retour à Paris, Lucien de Rubempré est bien décidé à poursuivre son ascension. Sous la protection de Carlos Herrera, un ecclésiastique au passé trouble, il use de tous les stratagèmes pour faire sa place dans la haute société. Avec l’appui de son mentor, il se rapproche de Clotilde de Grandlieu. Leur union pourrait lui permettre d’accéder à une position tant convoitée.

Lucien de Rubempré s’est épris d’Esther Gobseck, une ancienne courtisane. Leur passion pure et charnelle doit rester secrète afin de ne pas entraver son ascension sociale. Carlos Herrera contribue à cette dissimulation et installe Esther dans une demeure sous la protection et la surveillance de deux domestiques, Europe et Asie. Par amour, Esther sera bâillonnée et emprisonnée dans cette maison et devra renouer avec son passé de courtisane…

Cette lecture aussi dense qu’exigeante mélange lutte de pouvoir, passion amoureuse et ambition personnelle. Les protagonistes s’entrecroisent et ce volume pourrait finalement contenir plusieurs oeuvres. Je ne vous invite pas à débuter votre découverte de la comédie humaine avec ce volume présentant des longueurs. Cependant, je ne peux que saluer l’ampleur du travail d’Honoré de Balzac.

Ma note :

Note : 3.5 sur 5.

Citations :

« Quiconque a trempé dans le journalisme, ou y trempe encore, est dans la nécessité cruelle de saluer les hommes qu’il méprise, de sourire à son meilleur ennemi, de pactiser avec les plus fétides bassesses, de se salir les doigts en voulant payer ses agresseurs avec leur monnaie. On s’habitue à voir faire le mal, à le laisser passer ; on commence par l’approuver, on finit par le commettre. À la longue, l’âme, sans cesse maculée par de honteuses et continuelles transactions, s’amoindrit, le ressort des pensées nobles se rouille, les gonds de la banalité s’usent et tournent d’eux-mêmes »

« L’amour sans espoir quand il inspire la vie, quand il y met le principe des dévouements, quand il ennoblit tous les actes par la pensée d’arriver à une perfection idéale »

La soeur – Sándor Márai (1946)

Et si nous partions dans l’obscurité avec Sándor Márai ?

En plein hiver sous la seconde guerre mondiale, sept protagonistes se réunissent dans une auberge de haute montagne. Parmi ces hôtes, nous découvrons un couple de bourgeois, des chasseurs, un homme solitaire et un célèbre pianiste qui a brutalement mis un terme à sa carrière.

Ce séjour sera l’occasion de revenir sur la vie de cet artiste. Le pianiste transmet au narrateur un manuscrit et lui révèle pourquoi il a cessé de jouer. En 1939, il est hospitalisé brusquement à Florence. Ravagé par une maladie inexpliquée, sa vie semble sans issue et synonyme d’intense souffrance.

Tandis que la guerre fait rage, le temps est comme suspendu dans sa chambre d’hôpital. Cet homme est placé hors du monde faisant face, impuissant, à une lente et sombre maladie. Sa vie d’artiste, son parcours amoureux et son existence sont anéantis sous le poids de sa terrible souffrance. Entre hallucinations et prise de médicaments, l’artiste vit cloisonné. Les religieuses et les médecins se dressent autour de lui, comme des ombres aussi rassurantes qu’inquiétantes, et contribuent à l’angoisse de ce huis clos.

Ce roman profondément noir décrit avec acuité l’intangible souffrance d’un homme et sa prise d’opiacé. Même si ce livre difficile laisse un sentiment d’oppression et d’angoisse, je ne peux que saluer la plume incommensurable de Sándor Márai qui nous plonge dans les profondeurs des souffrances humaines.

Ma note :

Note : 3.5 sur 5.

Citations :

« Comment espérer, comment croire que de grandes nations puissent se comprendre, et vivre en paix sur terre les unes à côté des autres alors que certains individus se sacrifient d’une façon aussi désespérée et irrationnelle à des passions et des émotions insensées ? »

« Je m’attelais à la maladie, comme à une quelconque tâche, un voyage aventureux ou un travail dont on ne mesurerait pas les véritables difficultés dès le début. La seule chose que je devinais était que cette tâche allait se révéler compliquée et longue à accomplir. »

Un dernier verre avant la guerre – Dennis Lehane (1994)

Et si nous parlions d’un polar ?

Dans ce roman policier, nous rencontrons pour la première fois Patrick Kenzie accompagné de son acolyte Angela Gennaro. Tous deux sont détectives privés et aspirent à une certaine forme de justice. Ils entretiennent une relation professionnelle depuis plusieurs années mêlant respect et attirance mutuelle.

Patrick Kenzie se voit confier une nouvelle mission par un sénateur : retrouver la trace de Jenna Angeline, une femme de ménage disparue avec entre les mains des documents confidentiels.

A travers son enquête Patrick Kenzie voit ressurgir ses propres failles et les blessures de son enfance. Anti-héros écorché vif, Patrick Kenzie touche le lecteur et le plonge facilement avec lui au coeur de cette enquête policière.

Leurs recherches vont les mener vers une sombre guerre des gangs mêlant politique et crimes. Avec cynisme, Dennis Lehane nous confronte à un milieu politique impitoyable, au racisme et à la violence.

Porté par une plume crue et tranchante et un ton irrévérencieux, ce roman noir immerge le lecteur en plein coeur de Boston. Je ne sais pas si cet ouvrage restera indélébile dans mes mémoires mais j’ai aimé cette première découverte avec la plume de Dennis Lehane !

Ma note :

Note : 2.5 sur 5.

Citations :

« le feu couve en attendant le jet d’essence qui arrosera les braises, et nous écoutons des politiciens qui alimentent notre haine et notre étroitesse d’esprit, qui nous disent qu’il s’agit simplement de revenir aux vraies valeurs, alors qu’eux sont assis dans leurs propriétaires de bord de mer à écouter les vagues pour ne pas avoir à entendre les cris des noyés »

« La violence des gangs avait fini par atteindre nos portes et il fallait faire quelque chose, à tout prix. C’est toujours quand elle atteint « nos portes » que nous finissons par considérer que c’est un problème. Quand elle se confine à nos arrières-cours pendant des décennies, il n’y a personne pour la remarquer »

J’ai un nom – Chanel Miller (2021)

Et si nous écoutions le cri d’une femme ?

Le 17 janvier 2015, Chanel Miller assiste avec sa soeur à une soirée étudiante sur le campus de Stanford. Elle se réveille à l’hôpital, quelques heures plus tard, et ne se souvient de rien. Les examens médicaux lui révèlent l’impensable, elle a été victime d’un viol.

Le mis en cause serait un athlète au parcours irréprochable, il soutient qu’il s’agissait d’un rapport consenti. Etape par étape, Chanel tente de reconstruire les événements de la soirée dans les moindres détails pour faire éclater sa vérité. Des examens médicaux aux auditions par la police ou lors du procès, Chanel nous livre son éprouvant parcours et celui de ses proches. Elle fait face, avec beaucoup de courage, aux institutions et à un système judiciaire implacable.

Au-delà des faits, Chanel dévoile le récit de son parcours de reconstruction et nous interroge sur le fonctionnement de la procédure judiciaire aux Etats-Unis. Un récit personnel d’une grande force où Chanel Miller livre son lent et douloureux combat. Je salue ce témoignage bouleversant et criant de sincérité.

Merci aux éditions « cherche midi » pour cet envoi !

Ma note :

Note : 3 sur 5.

Léviathan – Julien Green (1929)

Et si nous parlions de la force des démons intérieurs ?

Paul Guéret vient de s’installer avec sa femme en plein coeur d’une ville de province. Rien ne semble entraver la monotonie des lieux, seul un restaurant tenu par une femme de tête, Mme Londe, offre un peu d’animation dans ce paysage déserté. Mme Londe se consume sous une curiosité insatiable et cherche à connaître tous les travers des petits bourgeois de la ville. Paul Guéret franchit la porte de son restaurant et fait face à son regard inquisiteur.

Grâce aux leçons qu’il dispense au fils d’un couple de bourgeois, Paul Guéret gagne un peu d’argent pour faire survivre son ménage. Depuis son arrivée dans le village, il voue, en secret, une passion dévorante et obsédante pour une jeune blanchisseuse, Angèle. Ce désir impérieux le conduira jusqu’au crime…

Avec son écriture magistrale, Julien Green dissèque ses personnages emportés par leurs démons intérieurs. Un roman noir où Julien Green dresse des portraits psychologiques aussi sordides et sombres que le paysage de campagne où ils évoluent. Je ne peux que vous recommander ce classique de la littérature malheureusement méconnu !

Ma note :

Note : 5 sur 5.

Citations :

« Demain, s’il la revoyait, il aurait peine à la reconnaître, au premier instant, et, peu à peu, elle reprendrait à ses yeux son aspect véritable, et c’était à ces caprices du souvenir, à ce jeu d’un visage se montrant et disparaissant tour à tour que, par une longue habitude de son coeur, il jugeait de la profondeur de son désir ».

« Bien des gens apprenaient le bonheur comme on apprend un métier et se résignaient joyeusement à accepter le médiocre pour éviter le pire »

Le fils de l’homme – Jean-Baptiste Del Amo (2021)

Et si nous parlions du poids de l’hérédité ?

Avec ce roman bestial, Jean-Baptiste Del Amo nous parle d’une histoire de la violence.

Après des années d’absence, un père franchit à nouveau les portes de sa maison. Il est bien décidé à se réapproprier son dû : sa femme et son fils. Pourtant, le retour du père glace le sang de toute la famille.

Quelques semaines après sa réapparition il emmène sa femme et son jeune fils aux Roches, un paysage montagneux inhospitalier et reculé. Ce décor est celui de son enfance. En effet, le père a grandi dans ses montagnes avec son propre père. Il a encore sur lui la marque indélébile de son géniteur. Malgré les conditions de vie précaires, il est bien décidé à vivre aux Roches avec sa famille. Avec effroi, le jeune fils sera confronté à son père et au poids de son hérédité…

Ce roman, où la tension monte à chaque page, nous dresse des portraits sans concession et d’une très grande puissance. Un sentiment d’oppression se noue de manière grandissante jusqu’à l’apothéose finale. Ce livre brutal interroge l’héritage de la violence qui contraint et enserre les êtres… Remarquable !

Ma note :

Note : 4.5 sur 5.

Citations :

« Le fils soulève la couverture et la mère se blottit contre lui. Longtemps, ils écoutent la maison siffler et craquer comme un vieux rafiot malmené par la tempête, le vent porter jusqu’à eux le cri de chouettes effraies qui ululent dans le creux d’un arbre mort, avec leurs faces blanches et mystérieuses. Mais, rassuré par la présence et la chaleur du corps de la mère, rien ne peut plus atteindre l’enfant, et tous finissent par retomber jusqu’au matin dans un sommeil tranquille »

« Il ne garde pas de souvenir précis du départ du père. Il n’a conservé de la vie auprès de lui qu’une suite d’impressions morcelées, peut-être fictives et en partie façonnées par les photographies enfouies dans la commode. Il est en revanche plein, comme pétri d’une présence physique de la mère, de son ubiquité, tant elle apparaît et colore, à chaque instant, chaque recoin de l’inextricable maillage qui déjà compose sa mémoire »

Oscar et la dame rose – Eric-Emmanuel Schmitt (2002)

Et si nous laissions place à l’émotion ?

Avec ce court texte, Eric-Emmanuel Schmitt nous promet une rencontre hors du temps avec Oscar, un jeune garçon atteint d’un cancer.

Oscar sait qu’il va mourir. Pourtant il ne choisit pas de se noyer dans sa tristesse ou celle de ses proches mais reste ancré dans la vie. Avec l’aide de la dame rose, une grand-mère qui visite les malades à l’hôpital, il écrit chaque jour des lettres aussi tendres que sincères à Dieu.

Oscar décide de vivre chaque jour les différentes étapes de son existence avec une soif de vivre inégalable. Dans cette quête, il rencontre l’amour sous les traits de « Peggy bleue », une jeune fille hospitalisée juste à côté de sa chambre…

Eric-Emmanuel Schmitt touche à la philosophie avec ce court récit. Il évoque avec tendresse : la mort, la vie mais aussi notre vision de la foi. Un livre profondément touchant qui sait émouvoir et transmettre une scintillante lumière dans les zones d’ombres de nos existences…

Un joli texte à mettre entre toutes les mains.

Ma note :

Note : 3.5 sur 5.

Citations :

« Les gens craignent de mourir parce qu’ils redoutent l’inconnu. Mais justement, qu’est ce que l’inconnu? Je te propose Oscar, de ne pas avoir peur mais d’avoir confiance »

« Nous oublions que la vie est fragile, friable, éphémère. Nous faisons tous semblant d’être immortel »

Pitié pour les femmes – Henry de Montherlant (1936)

Et si nous retrouvions un écrivain agaçant ?

Avec ce deuxième volet de la série, nous redécouvrons un Pierre Costals toujours aussi odieux.

Egoïste et machiste, Pierre Costals s’est épris d’une jeune et jolie parisienne, Solange. L’inexpérience de la jeune femme le ravit et lui offre la possibilité d’user de son pouvoir. Conquis par son charme et sa jeunesse il n’en demeure pas moins méprisant envers Solange et lui reproche son manque d’intellect. Sous ses airs amoureux, son inconsistance et sa suffisance continuent à guider cette relation vouée à l’échec. S’il dénigre la femme il commence à tisser une relation respectueuse avec son père.

Andrée, pleine d’admiration pour l’écrivain, réapparait également dans ce second volume. Malgré les rejets successifs de Pierre Costals, Andrée continue inlassablement à lui témoigner ses sentiments.

Dans la lignée du premier livre, la plume cruelle et amère d’Henry de Montherlant continue à marquer les esprits. Un livre dérangeant qui ne cesse de dénigrer les femmes. Si le cynisme frôle la mysogynie, je reste interloquée par son oeuvre.

Ma note :

Note : 2.5 sur 5.

Citations :

« La jeunesse se passe à aimer des êtres qu’on ne peut posséder que mal (par timidité), et l’âge mur à posséder des êtres qu’on ne peut aimer que mal (par satiété) ».

« Les femmes ne cessent de réclamer jusqu’à ce qu’on leur ait donné quelque chose. Mais on peut leur donner n’importe quoi. Par exemple, cette pitié. D’ailleurs les hommes vous la donnent, mais sans s’en rendre compte. Ils appellent amour leur pitié. En gros, ce qui relie l’homme à la femme, c’est la pitié beaucoup plus que l’amour. Comment ne plaindrait-on pas une femme, quand on voit ce que c’est ? On ne plaint pas un vieillard : il est au terme de sa courbe, il a eu son heure. On ne plaint pas un enfant : son impuissance est d’un instant, tout l’avenir lui appartient. Mais une femme, qui est parvenue à son maximum, au point suprême de son développement, et qui est ça ! Jamais la femme ne se fût imaginée l’égale de l’homme, si l’homme ne lui avait dit qu’elle l’était, par “gentillesse« .

« Il disait toujours à ses femmes, dès leur premier rendez-vous : “La première qualité d’une amoureuse, c’est d’être ponctuelle. Tout le reste est bien secondaire.” Il l’avait dit à Solange. Il rendait compte, sur un carnet, des minutes de retard de ses amies, et, quand cela totalisait cinq heures,  il rompait, – du moins il rompait en principe. Non sans les avoir averties trois fois auparavant, au bout de deux, de trois et de quatre heures, en vertu d’un vieil adage des Arabes : “Avant de le tuer, avertissez trois fois le serpent.” Solange ne totalisait à ce jour, en six semaines, qu’une heure et sept minutes. Moyenne très honorable »

Rebecca – Daphné du Maurier (1938)

Et si nous partions à la rencontre du fantôme de Rebecca ?

Dans le Sud de la France, une jeune femme timide, discrète et presque insignifiante fait la connaissance de Maxim De Winter, un aristocrate influant. Sa prestance la charme immédiatement. Maxim est propriétaire du somptueux domaine de Manderley. Il vit seul depuis le décès de sa femme Rebecca. A la plus grande surprise de la jeune femme, Maxim la courtise jusqu’à lui demander sa main.

Lors de son installation à Manderley, la nouvelle Madame de Winter s’aperçoit, tétanisée, que le fantôme de la défunte Rebecca plane toujours sur le domaine.

Tout dans la demeure est à l’image de Rebecca : les rhododendrons dans le jardin, le parfum des fleurs, les objets et les meubles minutieusement choisis par la défunte ou la sélection des menus. Le souvenir de Rebecca hante la maison et les domestiques. L’inquiétante Mrs Danvers, la femme de chambre, ressuscite chaque jour sa mémoire.

Comment la nouvelle Madame de Winter parviendra-t-elle à trouver sa place ?

Véritable coup de coeur pour ce roman fascinant qui ensorcelle le lecteur. La plume de Daphné du Maurier conjugue avec un immense talent la finesse des descriptions, la complexité des personnages et une trame narrative envoûtante jusqu’à la dernière ligne.

Ma note :

Note : 5 sur 5.

Coup de ❤

Citations :

« Si seulement on pouvait inventer quelque chose, dis-je vivement, qui conserve un souvenir dans un flacon, comme un parfum, et qui ne s’évapore, ne s’affadisse jamais. Quand on en aurait envie, on pourrait déboucher le flacon et on revivrait l’instant passée« 

« L’avenir s’étendait devant nous, inconnu, invisible, autre peut-être que ce que nous désirions, que ce que nous prévoyions. Mais cet instant était assuré, on ne pouvait pas y toucher »

Les sentiments du prince Charles – Liv Strömquist (2010)

Et si nous parlions d’un roman graphique féministe ?

Ce roman graphique suédois interroge avec humour les relations amoureuses et remet en cause notre conception du couple et de la vie commune. Liv Strömquist tente d’interpeller son lecteur avec des références multiples à la pop culture et un humour corrosif.

Les relations amoureuses sont disséquées sous le prisme de personnages célèbres de Pablo Picasso à Albert Einstein en passant par Karl Marx ou encore le prince Charles. Liv Strömquist use également de séries télévisées de Sex and the City à Mon oncle Charlie ou d’œuvres artistiques pour appuyer son propos.

Le graphisme caricatural appuyé par un trait noir se veut aussi mordant que le texte. Une bande dessinée espiègle et ingénieuse profondément engagée qui déconstruit notre conception de l’amour héritage des générations successives. Si le ton demeure pessimiste et que je ne me suis pas retrouvée dans l’intégralité de ce roman graphique, je ne peux que saluer l’intelligence et la pertinence de cet ouvrage. Une découverte avec Liv Strömquist que je prolongerai !

Ma note :

Note : 3 sur 5.