Et si nous éclairions l’obscurité par la poésie ?
Avec ce récit intime, Olivier Grondeau revient sur les 72 premiers jours de sa détention dans les prisons iraniennes. Otage, il a été libéré le 17 mars 2025 après 887 jours de captivité.
Ce voyageur invétéré, qui s’est construit sur les routes à travers le monde, voit sa vie basculer lorsqu’il est arrêté brutalement par la police dans une auberge de jeunesse de Chiraz. Les services de renseignement iraniens le suspectent de recueillir des informations pour des pays étrangers. Comment tenir dans les ténèbres ?
Au-delà du quotidien de sa détention, Olivier Grondeau témoigne des élans de fraternité, mais révèle aussi l’exiguïté et la promiscuité avec les autres détenus.
Il décrit comment l’imaginaire a pu le transporter au-delà de sa cellule. Grâce à sa pensée foisonnante, il parvient à s’échapper en convoquant ses proches, la musique et le cinéma. Il improvise même des projections de films dans son esprit. Un récit lumineux et poétique qui irradie d’humanité face à la violence.
Ma note
Citation
« Moi, ce qui me sauvera, c’est de survivre selon ma fantaisie ».