Dansez sans moi – Zeruya Shalev (2026)

Et si nous étions pris de vertige ?

Dans ce roman singulier composé de quatre-vingt-neuf fragments, Zeruya Shalev convoque les fantasmes et les cauchemars de la narratrice.

Dans un désordre troublant, où aucune vérité n’est palpable, ce monologue halluciné révèle les déchirures d’une existence. Dans ce récit, tout déborde, la narratrice tord ses pensées, les dissèque entre rêve et réalité. Si tout semble déconstruit, elle dévoile, entre les lignes, la perte dévastatrice de sa fille, de son mari et de son amour. Parmi ces mots hybrides et fragmentaires, sera-t-il possible de déceler la vérité ?

Premier roman de Zeruya Shalev, ce texte publié trente ans après sa parution en Israël s’avère déroutant. Malgré une préface très éclairante, j’ai été désarçonnée par cette œuvre. Zeruya Shalev laisse transparaître des bribes de pensées qui révèle un chaos intérieur. Ce texte heurte et met en lumière les failles autour de la maternité et des rapports amoureux.

Ma note

Note : 2.5 sur 5.

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