L’homme sous l’orage – Gaëlle Nohant (2025)

Et si nous dévorions un huis clos énigmatique ?

Tandis que la Première Guerre mondiale fait rage, à l’écart du front, un château reculé, au cœur d’un domaine viticole, semble encore préservé. Un soir d’orage, un homme se présente aux portes de la demeure et demande refuge à la maîtresse de maison, Isaure.

Isaure reconnaît Théodore, un peintre talentueux qu’elle avait déjà accueilli plusieurs fois en temps de paix. Lorsqu’elle découvre qu’il est déserteur, Isaure le congédie froidement. Sa fille, Rosalie, emportée par un élan de compassion et une fascination pour Théodore, décide de le cacher au grenier. Jusqu’où ce secret va-t-il entraîner Rosalie ?

Porté par des personnages lumineux et complexes, ce roman bien construit nous transporte dès la première ligne. Au-delà d’une histoire d’amour dans le décor de la Grande Guerre, Gaëlle Nohant interroge le parcours des femmes restées à l’arrière du front et dénonce le carcan imposé aux jeunes filles. En conjuguant émancipation féminine et traumatismes de guerre, ce récit, d’une force romanesque indéniable est une belle réussite !

Ma note

Note : 4 sur 5.

Citation

« J’ai besoin de ton espoir pour ne pas renoncer au mien »

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