Et si à l’aube de la vieillesse nous jetions un regard sur le passé ?
Dans ce récit japonais en apesanteur, Chisako Wakatake évoque avec nostalgie le temps passé.
Isolée dans un pavillon de la banlieue de Tokyo, Momoko vit seule. Peu de choses la rattachent encore à l’effervescence de la vie : son mari est décédé depuis 15 ans et elle entretient peu de contact avec ses deux enfants. Les visites de sa fille sont rares et elle s’est acclimatée à une solitude synonyme de liberté.
Le temps s’étend et elle s’échappe régulièrement dans les méandres de ses pensées. Lorsqu’elle convoque les souvenirs de son passé, elle est comme hantée par des voix intérieures. Jusqu’où la conduira cette introspection ?
Ce récit assez fragmentaire n’a pas suscité autant d’émotions que je l’espérais. Je n’ai pas été pleinement imprégnée par la douceur de ce roman ni par le personnage pourtant attachant de Momoko. Si ce texte offre de belles images sur le temps qui s’écoule et les relations humaines, il n’a pas marqué durablement mes lectures.
Ma note
Citation
« Elle n’avait pas besoin de se souvenir de lui, car il ne quittait jamais son cœur ».